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De retour...
De retour sur Paris depuis hier soir, je viens dès ce matin voir comment se porte ma petite famille.
Si j'ai bien profité de mes vacances?
Je vous dirai un méga grand Oui.
J'ai tout d'abord profité ce temps calme pour travailler sur un projet que je tente de finaliser depuis quelques temps déjà et ensuite, je m'en suis allée vers le Perigord avec ma petite famille.
Et c'est là que j'ai retrouvé une sérénité que je n'avais pas ressenti depuis longtemps.
Et si j'ai choisi de vous en parler, c'est parce que je pense que cette recette d'un bonheur à porter de main peut vous servir.
En effet, comment vivre avec ce sentiment de grand repos intérieur ou le faire revenir lorsqu'il s'en est allé.
Tout d'abord, je dois dire que j'a vécu dans un cadre idyllique, en pleine verdure dans un corps de ferme datant de la fin du XVIIIème siècle.
Pour moi, rien de tel qu'une vieille maison pour vous raconter une histoire.
Ensuite, les arbres, le vert, les mirabelles, mûres, champignons et menthe à portée de main (je n'avais qu'à me baisser pour les cueillir), toutes ces petites choses de la nature pour m'expliquer que la vie est simple.
Il suffit de prendre chaque jour la végétation entre ses mains pour s'ancrer dans la vie la plus essentielle qui sois, la continuité de l'espèce.
Enfin, une chose essentielle pour moi qui suis parisienne...Me réveiller dans un immense espace entre arbres et forêts.
Ce dans une ambiance calme, feutrée, quasi monacale...Seul le bruit de la vie avait ses droits.
Voila, au milieu de tout cela, je me suis reposée.
Ce que j'en retiens?
Dès que le tumulte ou les hésitations reviendront, j'irai en forêt, pour marcher simplement et laisser la nature me raconter encore et encore.
Ou encore écouter cette chanson de Christopher Cross qui me poursuit depuis l'adolescence : Ride like the wind (je devrais d'ailleurs l'ajouter à notre playlist).
Confidence pour confidence, racontez moi ce qui vous aide le plus dans la vie à récupérer lorsque la vie s'est chargée de puiser un maximum dans votre énergie naturelle.
Cela nous aidera tous et toutes, j'en suis certaine.
Je vous embrasse fort et promis, dans la semaine, je vous montre des photos de mon paradis.
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J'adore la belle nature aussi, quelle paix ! :-)
Mais ce qui me détends le plus, c'est de m'immerger, de faire de la plongée sous-marine. Dans cet autre monde où nous sommes des créatures étranges et étrangères. Je ne saurais le décrire, c'est fabuleux. Et quand la maladie m'en empêche, parfois je fais simplement couler un bain chaud et je m'immerge dedans. Et même quand cela m'est impossible, alors simplement le souvenir des plongées passées dans un moment de silence.
Voilà ;-)
Bonjour Sophie,
Merci de partager avec nous les bons moments de tes vacances, et surtout de nous écrire personellement par courriel, j'apprécie beaucoup.
Tu es toujours présente.
Bisous
France
Comme je te comprends, j'ai fait l'expérience de l'immersion dans l'eau masque et tuba pour apprécier les profondeurs de la mer des Maldives et cela m'a laissé un souvenir immense.
J'ai eu peur de passer le cap bouteille mais je peux imaginer ce que tu ressens.
Il est normal de partager aussi tous les bons moments, tu ne trouves pas?
Et je puis je suis sûre que cela peut donner des ailes à certaines d'entre vous qui ont du mal à aller se promener par exemple alors que le simple fait de respirer le bon air est déjà super.
ce qui m'a aidé pendant la maladie, ça a été mes proches, famille et amis, je voulais sortir, voir du monde et tant pis si je n'avais plus de cil, de sourcil (j'parle pas des cheveux, évidemment, ih ih ih!!!) et que certains me regardaient avec soit pitié, soit peur (de l'attrapper, cette fichue maladie) et puis, j'étais enceinte, alors je me répétais que j'étais plus enceinte que malade.... la fatigue ??? le bébé qui commençait à me peser, le dégout des aliments??? toujours le bébé!!!!! aujourd'hui, ma fille a trois ans et j'ai du mal à croire qu'on a traversé toutes ces épreuves..... je pense que oui; l'entourage aide beaucoup et même si on a parfois envie d'être seule..... il faut se forcer, pour sourire, pour rire aussi et tenter de lui faire la nique, à ce cancer !!!
Quel beau témoignage d'espoir Mamouna.
C'est toujours vrai qu'avec le temps et après le passage de la tempête, on se demande toujours comment on a réussi à rester sur le bateau...